Actualités

A-Dieu Isabelle

7 octobre 2020

Isabelle Nanquette nous a quitté subitement d’une crise cardiaque vendredi dernier vers 23h. Isabelle accompagnait les catéchumènes et les confirmands depuis des années sur notre paroisse. Elle était responsable avec son mari, Jean-François, depuis le départ de Suzanne BOUM du catéchuménat et de la préparation aux sacrements de l’initiation des adultes. Elle a été catéchiste et animatrice d’aumônerie. Elle avait accepté de prendre à nouveau une équipe de première année de catéchisme cette année. Elle était mariée à Jean-François depuis 20 ans et a un fils Olivier de 19 ans. Une veillée de prière aura lieu jeudi 8/10 à 20h30 à l’église Notre-Dame du Val (50 rue Pierre Brossolette). La messe de funérailles se déroulera le vendredi 9/10 à 14h30 à Notre-Dame du Val. Que jaillisse pour Isabelle l’Éternelle Lumière ! Qu’elle repose en paix auprès de Celui qu’elle a cherché parmi nous et qu’elle aimait faire connaître, Qu’elle intercède pour son fils, son mari, ses parents et amis, ses collègues et élèves, sa paroisse, …
P. Xavier



Fête de Saint Vincent de Paul

25 septembre 2020

27 septembre 2020, Paroisse Saint Vincent de Paul SARTROUVILLE

Né le 24 avril 1581 à POUY (aujourd’hui Saint-Vincent de Paul). Mort le 27 septembre 1660 à Paris

Conférence de Saint Vincent de Paul aux missionnaires de la Charité

Il ne me suffit pas d’aimer Dieu, si mon prochain ne l’aime pas de même.

Notre vocation est d’aller enflammer le cœur des hommes, de faire ce que fit le Fils de Dieu, Lui qui vint porter le feu dans le monde pour l’enflammer de son amour. Que pouvons-nous désirer d’autre sinon qu’il brûle et consume tout ?

Il est donc vrai que je suis envoyé non seulement pour aimer Dieu, mais pour le faire aimer.

Il ne me suffit pas d’aimer Dieu, si mon prochain ne l’aime pas de même. Je dois aimer mon prochain, fait à l’image de Dieu et objet de son amour, et tout faire, pour qu’à leur tour, les hommes aiment leur Créateur qui les reconnaît et les considère comme ses frères, qu’il a sauvés ; et faire en sorte que, par la charité réciproque, ils s’aiment les uns les autres par amour de Dieu, qui les a aimés jusqu’à abandonner à la mort son propre Fils pour eux. C’est cela mon devoir.

Et bien, s’il est vrai que nous sommes appelés à porter au loin et à proximité l’amour de Dieu, que nous devons en enflammer les nations, si notre vocation est d’aller répandre ce feu divin dans le monde entier, s’il en est ainsi, dis-je, s’il en est vraiment ainsi, mes frères, combien me faut-il moi-même brûler de ce feu divin !

Comment donner la charité aux autres, si nous ne l’avons pas entre nous ? Observons si nous l’avons, non pas en général, mais si chacun l’a en soi, s’il l’a à la mesure nécessaire ; parce que si elle n’est brûlante en nous, si nous ne nous aimons pas les uns les autres comme Jésus Christ nous a aimés et si nous n’accomplissons pas d’actes semblables aux siens, comment pourrions-nous espérer diffuser un tel amour sur toute la terre ? Il n’est pas possible de donner ce que l’on n’a pas.

Le devoir de la charité consiste précisément à faire aux autres ce que l’on voudrait raisonnablement qu’ils nous fassent. Est-ce que je fais vraiment pour mon prochain ce que je voudrais qu’il me fasse ?

Observons le Fils de Dieu. Il n’y a que Notre Seigneur, qui soit si épris de l’amour pour les créatures qu’Il a laissé le trône de son Père, pour venir prendre un corps soumis à l’infirmité.

Et pourquoi cela ? Pour établir entre nous, par sa parole et son exemple, la charité du prochain. C’est cet amour qui l’a crucifié et a accompli l’œuvre admirable de notre rédemption.

Si nous avions un peu de cet amour, resterions-nous les bras croisés ? Oh ! non, la charité ne peut pas rester désœuvrée, elle nous pousse à procurer le salut et le soulagement aux autres.

Prière de Saint Vincent de Paul à Jésus

« Ô Dieu Sauveur, je T’en prie, donne-nous l’humilité, Toi qui a toujours cherché la gloire de Ton Père aux dépens de ta propre gloire, aide-nous à renoncer une fois pour toutes à nous complaire en vain dans les succès.

Délivre-nous de l’orgueil caché et du désir que les autres nous estiment. Nous Te supplions, Seigneur miséricordieux, de nous donner l’esprit de pauvreté.

Et si nous devons avoir des biens fais que notre esprit n’en soit pas contaminé, ni la justice blessée, ni nos cœurs embarrassés.

Ô Seigneur, Tu es venu nous apprendre à aimer notre prochain comme nous-mêmes.

Tu nous as montré, par ta vie, que le service des pauvres est préférable à tout. Aide-nous à comprendre que ce n’est point Te quitter que de Te quitter pour eux. Toi qui as voulu être pauvre, Tu te révèles dans les pauvres.

En eux, Seigneur, nous Te rencontrons, en les servant, nous Te servons. Amen. » 

Monsieur Vincent n’oubliera jamais que, quand il était petit, il gardait les porcs dans la campagne landaise. Il en rougissait à l’époque et s’il voulut devenir prêtre, ce fut surtout pour échapper à sa condition paysanne. Plus tard, non seulement il l’assumera, mais il en fera l’un des éléments de sa convivialité avec les pauvres et les humiliés. A 19 ans, c’est chose faite, il monte à Paris parce qu’il ne trouve pas d’établissement qui lui convienne. Le petit pâtre devient curé de Clichy un village des environs de Paris, aumônier de la reine Margot, précepteur dans la grande famille des Gondi. Entre temps, il rencontre Bérulle qui lui fait découvrir ce qu’est la grâce sacerdotale et les devoirs qui s’y rattachent. Il appellera cette rencontre « ma conversion ». 

Il renonce à ses bénéfices, couche sur la paille et ne pense plus qu’à Dieu. Dès lors son poste de précepteur des Gondi lui pèse. Il postule pour une paroisse rurale à Châtillon-les-Dombes et c’est là qu’il retrouve la grande misère spirituelle et physique des campagnes françaises. Sa vocation de champion de la charité s’affermit. Rappelé auprès des Gondi, il accepte et enrichit son expérience comme aumônier des galères dont Monsieur de Gondi est le général. Ami et confident de saint François de Sales, il trouve en lui l’homme de douceur dont Monsieur Vincent a besoin, car son tempérament est celui d’un homme de feu.  Pour les oubliés de la société (malades, galériens, réfugiés, illettrés, enfants trouvés) il fonde successivement les Confréries de Charité, la Congrégation de la Mission (Lazaristes) et avec sainte Louise de Marillac, la Compagnie des Filles de la Charité.

Plus que l’importance de ses fondations, c’est son humilité, sa douceur qui frappe désormais ses contemporains. Auprès de lui chacun se sent des envies de devenir saint.

Il meurt, assis près du feu, en murmurant le secret de sa vie: « Confiance ! Jésus ! ». 

NOMINIS, site de la conférence des Évêques de France



Journée mondiale du migrant et du réfugié

À l’occasion de la Journée mondiale du migrant et du réfugié, dimanche 27 septembre 2020, Antoine Paumard, jésuite, directeur de JRS France (Jesuit Refugee Service), nous invite à pratiquer l’hospitalité avec une joyeuse créativité.

Comment pratiquer l’hospitalité envers les personnes migrantes ?

Spontanément, on associe l’hospitalité au fait d’ouvrir sa porte. Plus globalement, l’hospitalité désigne une posture bienfaisante. On parle ainsi de l’hospitalité d’un visage. Je crois qu’il peut y avoir une manière un peu culpabilisante de parler de l’hospitalité et chacun doit faire selon ses forces. Certains ne se sentent pas capables d’ouvrir leur porte à un étranger. Souvent, on peut les rassurer en leur montrant qu’il y a d’autres manières de vivre l’hospitalité évangélique qui ne demande pas forcément d’accueillir quelqu’un chez soi. Beaucoup de petits gestes peuvent précéder l’accueil chez soi. Ils créent un réseau d’hospitalité ou de fraternité.

Quels sont ces petits gestes ?

Dans son message pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié 2020, le pape François parle de « nous rendre leurs prochains » comme le bon Samaritain dans la parabole. Cette expression est intéressante. Comment est-ce que je me fais le prochain de quelqu’un ? Par un sourire, une aumône, des maraudes, une manière de me poser et de parler à une personne dans la rue ou dans les transports en commun… Il y a toute une gamme de petits gestes qui sont fondamentaux pour changer la société.

Quels sont les freins à l’hospitalité ?

Aujourd’hui, la crise sanitaire va à l’encontre de ces gestes d’ouverture. Je pense qu’il est important de se demander comment les gestes barrières peuvent me fermer à l’hospitalité, et comment l’éviter. Au tout début, quand je portais le masque, j’avais le regard rivé au sol. Peu à peu, j’ai relevé la tête et commencé à regarder autour de moi. Nous pouvons tous faire ce choix de ne pas fuir du regard. Paradoxalement, le port du masque nous invite à regarder les gens dans les yeux. J’ai vécu ainsi de très beaux échanges de regard, intenses, qui m’ont beaucoup surpris. Quand nous nous asseyons dans une église pour la messe, nous pouvons faire un petit geste de la main ou de la tête aux personnes assises à côté pour leur signifier que nous les avons vues… Cela peut sembler naïf, mais je crois qu’il s’agit de prendre de vraies décisions intérieures pour préserver un esprit d’ouverture et d’hospitalité.

Comment les personnes de votre réseau d’accueil JRS Welcome vivent-elles la pandémie ?

En toute franchise, quand le confinement a été instauré, je me suis dit que c’était la fin de JRS Welcome, notre réseau d’accueil. Mais c’est l’inverse qui s’est produit. Nous comptons 1 700 à 2 000 familles d’accueil et nous accueillons 250 à 300 personnes en ce moment. Les accueillants ont pris conscience que leur monde pouvait se refermer. Étonnamment, cette crise sanitaire les a motivés encore plus pour accueillir chez eux un demandeur d’asile ou un réfugié. C’est une bonne nouvelle car dans la situation actuelle, cet accueil est vital pour les migrants qui sont encore plus perçus comme des personnes menaçantes par la société en général. Or, être accueillis dans une famille, une colocation, une communauté religieuse, est un levier profond pour leur intégration. Comment peut-on se sentir d’un pays si l’on n’est jamais entré chez les habitants de ce pays, si l’on n’en connaît que les centres d’hébergement d’urgence ? On ne peut pas se préparer à l’intégration dans ces conditions-là.

Quel texte de la Bible vous parle plus particulièrement d’hospitalité ?

La Visitation. Marie parcourt plusieurs kilomètres pour partager sa joie avec sa cousine Élisabeth. Ces deux femmes qui se connaissent sont transformées par leur maternité en germe. Je crois que l’accueil de l’autre permet de se découvrir soi-même. Dans ma communauté, nous avons accueilli deux personnes qui ne parlaient pas encore bien français. Nous nous étions mis d’accord pour que tous les jours l’un de nous ait une conversation avec l’un ou l’autre. Certains compagnons non francophones qui apprenaient le français se sont tout à coup retrouvés en position de professeur. Cela les a beaucoup encouragés. Je pense encore à un Iranien qui est resté avec nous pendant tout le confinement. Il avait exercé plusieurs petits boulots, dont celui de professeur de fitness. Tous les deux ou trois jours, il invitait toute la communauté à faire des exercices. Grâce à lui, nous nous sommes rendu compte que notre communauté était un corps sportif !

Jésus lui-même a compris au fur et à mesure que l’étranger faisait partie de sa mission. Est-ce une invitation pour tout chrétien à faire de même ?

Dans la lettre aux Hébreux (chapitre 13), il est écrit : « N’oubliez pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges. » Cette hospitalité peut être offerte à une personne âgée, une personne de la rue ou en situation de handicap, un étranger. Parfois, il est plus difficile d’accueillir à déjeuner une cousine que l’on n’aime pas qu’un demandeur d’asile pendant six semaines. Il y aurait un risque de réserver l’hospitalité à l’accueil de l’étranger. En revanche, pourquoi est-il important d’accueillir l’étranger ? Parce que cela nous sort d’une forme de confort et vient interroger les moments où nous ouvrons notre porte sans être hospitaliers, où nous accueillons par convenance, devoir ou politesse. Les migrants nous appellent à une vigilance dans l’accueil de chacun, y compris dans notre propre famille. De la même façon que nous disons au moment du Notre Père « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés », nous pourrions demander : « Accueille-nous comme nous accueillons celui qui nous est le plus étranger. »

Accueillir l’étranger et accueillir Dieu seraient donc liés ?

Oui, l’accueil du plus étranger, dans l’effort et le dépouillement qu’il nécessite, dit quelque chose de notre ouverture à Dieu. Au début de son message pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié 2020, le pape François rappelle l’épisode de la fuite en Égypte quand Marie et Joseph ont fui avec Jésus les persécutions d’Hérode… Cette image est puissante. Quand nous accueillons l’étranger, nous accueillons le Christ. Il est présent en chacune des personnes, mais en particulier dans ceux qui fuient, ceux qui ont faim… Il nous est donc demandé de faire preuve d’une ouverture et d’un amour plus grands que vis-à-vis de ceux qui nous ressemblent. Quand nous acceptons de faire ce pas, nous nous conformons au Christ et nous apprenons qui il est. Nous agrandissons notre connaissance de Dieu.

Propos recueillis par Florence Chatel

Thème et prière du pape François pour cette journée

Contraints de fuir comme Jésus-Christ

PRIÈRE

Père, tu as confié à saint Joseph ce que tu avais de plus précieux : l’Enfant Jésus et sa mère, pour les protéger des dangers et des menaces des mauvais.
Accorde-nous aussi de ressentir sa protection et son aide. Lui qui a éprouvé la souffrance de ceux qui fuient à cause de la haine des puissants, fais qu’il puisse réconforter et protéger tous ces frères et sœurs qui, poussés par les guerres, la pauvreté et les nécessités, quittent leur maison et leur terre pour se mettre en chemin et chercher refuge vers des lieux plus sûrs.

Aide-les, par son intercession, à avoir la force d’aller de l’avant, le réconfort dans la tristesse, le courage dans l’épreuve.
Donne à ceux qui les accueillent un peu de la tendresse de ce père juste et sage, qui a aimé Jésus comme un véritable fils et qui a soutenu Marie tout au long du chemin.

Lui, qui gagnait son pain par le travail de ses mains, puisse-t-il pourvoir aux besoins de ceux à qui la vie a tout pris, et leur donner la dignité d’un travail et la sérénité d’une maison.
Nous te le demandons par Jésus Christ, ton Fils, que saint Joseph sauva en fuyant en Égypte, et par l’intercession de la Vierge Marie, qu’il aima en époux fidèle, selon ta volonté.

Amen.



Rencontres des parents pour le catéchismes

10 septembre 2020

1ère année : Mardi 29 Septembre à 20h30 à ND du Val
2ème année : Vendredi 2 Octobre à 20h30 à ND du val
3ème année : Jeudi 1er Octobre à 20h30 à ND du val







Relire le confinement pour bien vivre le déconfinement.

27 juin 2020

Nous avons été pendant deux mois confinés à la maison quand nous n’étions pas en première ligne pour lutter contre la pandémie ou permettre à notre pays de vivre le mieux possible cette période.

« Ce qui fait l’homme c’est la reprise permanente des expériences qu’il a vécues… On vit en avant, on comprend en arrière ! »  écrivait Joseph Thomas, un jésuite français du siècle dernier.

Pour sortir grandi en humanité de cette expérience il est bon de nous poser et de nous demander ce qui s’est passé et de chercher quel sens lui donner.

Avec qui ai-je été en relations pendant ce confinement ? (famille, collègues de travail, personnes isolées, voisins, amis, …)

Ai-je connu des personnes touchées par la pandémie : malades, personnes décédées ,…? Ai-je moi-même été malade ?

Qu’est-ce que cette expérience m’a appris sur notre humanité, sur notre monde, sur mes proches ou sur moi-même ?

Ai-je rencontré des difficultés ? Lesquelles ?

Ai-je reçu des grâces ? Lesquelles ?

Ai-je pris du temps pour me mettre en présence du Seigneur ? Si oui, comment ? (Seul, en famille, avec d’autres …)

Quels appels du Seigneur ai-je entendu pour mes propres engagements, pour notre Eglise, pour notre humanité ?

Quels liens ai-je maintenu avec la communauté paroissiale ? Avec quels moyens ? Qu’est-ce qui m’a manqué ?

Y a-t-il une parole de Dieu qui a résonné dans mon cœur et mon esprit particulièrement dans cette période ? Si oui la(les)quelle(s) ?



RELECTURE DU CONSEIL PASTORAL DE L’EXPÉRIENCE DU CONFINEMENT

18 juin 2020

Le conseil Pastoral s’est réuni le samedi 30 mai au matin pour relire ce qu’ils avaient vécu pendant cette période de confinement et ce que cela pouvait signifier comme appels du Seigneur. Chacun a pu raconter aux autres ce qu’il a vécu et a pu dire ce qu’il en retenait comme enseignement ou comme appel du Seigneur sur la vie de Son Église. Il en est sorti 8 points d’attention sur lesquels il nous faudrait travailler à l’avenir :

  • Servir l’intime. En vivant davantage une relation intime avec le Seigneur puisqu’on ne pouvait se réunir. Cela était vrai sur le plan personnel ou en famille, nous avons à veiller à ne pas perdre cette intimité.
  • Servir le maître du Temps. Beaucoup ont fait l’expérience d’avoir du temps. Il a fallu l’organiser, remplir le vide et a permis de prendre davantage de temps en couple, en famille, avec ses voisins, ou ceux qu’on croisait dans la rue, en appelant aussi ceux qui sont loin, mais bien présents dans notre cœur. Veiller à ce que nous restions maîtres du temps et moins esclaves des choses à faire…
  • Éprouver le manque. Le manque qui s’est fait cruel quand nous n’avons pu fêter Pâques. Ce manque fut celui de ne pouvoir communier et de se rendre compte à quel point il était bon nécessaire à notre vie de recevoir le Pain de Vie. Ce manque fut aussi celui de la communauté et se rendre compte combien elle était une famille pour nous.
  • Faire l’expérience des nouveaux moyens de communication. Beaucoup ont fait l’expérience de télétravail et ont éprouvé l’utilité des nouveaux moyens de communication. La Paroisse a créé sa chaine YOUTUBE, remis à jour son site internet, sa page Facebook, les groupes WhatsApp se sont multipliés. Comment ses moyens peuvent être aussi au service de la pastorale.
  • Prier davantage. Certains ont fait de cette occasion une expérience de prière, certains couples se sont mis à dire le chapelet ensemble, d’autres ont senti la présence de la Vierge Marie auprès d’eux, d’autres encore se sont efforcés de regarder la messe soit à la TV soit sur la chaine de la paroisse ou d’autres chaines paroissiales, ou la messe du pape ou à Lourdes.
  • L’attention aux plus petits. Certains ont vécu avec beaucoup de difficultés cette période et l’ont subi durement. Cela nous invite à l’humilité et à l’attention aux plus petits, ceux qui ne font pas de bruit et qui ont toute leur place dans notre communauté.
  • Servir l’écologie intégrale. Plusieurs ont éprouvé et goûté un rapprochement avec la nature (nos yeux s’ouvraient davantage à la contemplation). Nous comprenons que nous faisons partie du Tout de la création et que nous avons une responsabilité vis-à-vis d’elle.
  • Écouter et laisser résonner dans nos vies la parole de Dieu. Certains ont davantage écouté la parole de Dieu et chercher à se laisser éclairer par elle soit seul soit en couple, soit en famille. Notre Église a pour première mission de transmettre et d’annoncer la Parole de Dieu.



ADIEU JEAN-YVES

Triste nouvelle : Jean-Yves Le Gac est parti vers la maison du Père dimanche matin.

Nous nous souvenons de la Parole du Seigneur dans le livre de la Sagesse : « la vie des juste est dans la main de Dieu et ce qui parait aux yeux des hommes être un malheur (leur mort) est pour eux une délivrance et miséricorde. » (Voir sagesse 3-4).

Jean-Yves et Geneviève, son épouse ont beaucoup contribué à la vie de notre Église sur Sartrouville, par des groupes de partages ou de prière, par leurs engagements au Secours catholique, par leur attachement à la communauté de Saint-Paul, puis en participant activement à la construction de l’église Jean 23.

Lors de la dernière campagne du Secours Catholique en novembre dernier Jean-Yves tenait à faire l’appel aux dons et à présenter les activités du secours catholique à la messe de 11H15. Il a été pris à la fin par l’émotion que nous avons tous sentis et qui a touché beaucoup, nous disant son profond attachement à cette communauté.

Ses funérailles ont lieu à l’église Saint Jean XXIII le Jeudi 18 Juin à 14H30.

Que jaillisse pour Jean-Yves l’éternelle Lumière qu’il repose en paix, 

Qu’il retrouve dans cette lumière Geneviève et tous ceux qui nous précèdent dans le royaume du Père, 

Dans cette lumière qu’il intercède auprès du Père pour que ses enfants et petits-enfants et tous ceux qui sont tristes de son départ reçoivent cette paix de Jésus qui est promesse de se retrouver dans la maison du Père.

Dans cette lumière qu’il intercède auprès du Père pour que ses enfants et petits-enfants et tous ceux qui sont tristes de son départ reçoivent cette paix de Jésus qui est promesse de se retrouver dans la maison du Père.



Horaires

29 mai 2020

A partir du 1er Juin jusqu’au 10 juillet 2020

Messes Dominicales

  • Samedi      18h30      Saint Jean XXIII
  • Dimanche   09h30      Saint Jean XXIII
  • Dimanche   11h30      Saint Jean XXIII
  • Dimanche   18h30      Saint Jean XXIII

Messes en Semaine

  • Du Lundi au Jeudi    19h00     ND du Val
  • Vendredi                     19h00     Saint Jean XXIII
  • Samedi                         09h00     Saint Jean XXIII

Adoration Eucharistique

  • Mercredi       16h30-19h00      Saint Jean XXIII
  • Vendredi       18h00-19h00      Saint Jean XXIII
  • Samedi          10h00-12h00      Saint Jean XXIII

Permanence des prêtres

  • Mercredi (Père Xavier)    16h30-19h30      Saint Jean XXIII
  • Vendredi (Père Daniel)     18h00-19h00      Saint Jean XXIII